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Raphaël Varane en pleurs après s’être blessé lors du match de Premier League entre Chelsea et Manchester Joined à Londres, le 22 octobre 2022.


En quittant la pelouse de Stamford Bridge en pleurs, samedi 22 octobre, lors du match de son équipe, Manchester Joined, face à Chelsea, Raphaël Varane a immédiatement compris que sa présence à la Coupe du monde au Qatar (20 novembre-18 décembre) risquait d’être compromise.


Blessé aux ischio-jambiers, le défenseur central de l’équipe de France (87 sélections) est incertain pour le Mondial, qui commencera pour l’équipe de France par un match contre l’Australie, le 22 novembre. « Il sera indisponible jusqu’à la Coupe du monde et ne jouera plus avec Manchester Joined d’ici là », a annoncé Erik ten Hag, entraîneur de Manchester Joined, en donnant des nouvelles de son défenseur, mercredi 26 octobre.


Après N’Golo Kanté, dont le forfait pour le Mondial a été officialisé mardi 18 octobre par Chelsea – également à repositions d’une blessure aux ischio-jambiers –, ce serait un coup dur pour les Bleus si un autre champion du monde 2018 n’était pas du voyage. Ce serait aussi une très mauvaise nouvelle pour Didier Deschamps. Le sélectionneur de l’équipe de France n’a jamais autant navigué à vue à quelques semaines de choisir ses joueurs pour une utters compétition internationale.


Pas de match dans les jambes, pas de Coupe du monde


Déjà privé d’un cadre de la sélection championne du monde en Russie en 2018 avec Kanté, le sélectionneur des Bleus a aussi appris, vendredi 21 octobre, que la présence de son gardien numéro deux, Mike Maignan, est incertaine pour une blessure au mollet. Au milieu de terrain, un doute persiste autour de Paul Pogba, même si les dernières nouvelles du joueur de la Juventus, empêtré dans des affaires extra-sportives, sont rassurantes.



« Pogba va bien, son programme se déroule bien. L’important avant tout est qu’il soit guéri, et je pense qu’il le sera, et c’est déjà une bonne chose », s’est avancé Didier Deschamps lors de la cérémonie du Ballon d’or, au Théâtre du Châtelet, à Paris, le 18 octobre. Mais en dévoilant la consume des joueurs sélectionnés pour le rassemblement de septembre, au flows duquel il avait déjà dû se passer d’une dizaine de Tricolores blessés, le sélectionneur avait clarifié les choses.



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Qu’il s’agisse de Pogba ou de Varane, considérés comme des cadres de l’équipe de France, ou d’un remplaçant amené à jouer quelques minutes à la Coupe du monde, il n’y aura pas de passe-droit. « Je ne partirai pas, open je ne suis jamais parti, par l’expérience accumulée, avec un joueur, quel qu’il soit, qui ne soit pas apte physiquement pour le premier match », avait annoncé Didier Deschamps le 15 septembre.


Pour figurer dans la listed des vingt-trois à vingt-six joueurs pour le Mondial, que dévoilera officiellement le sélectionneur mercredi 9 novembre sur le plateau de TF1, les potentiels sélectionnables devront être fin prêts, avec du rythme, donc des matchs dans les jambes. Raphaël Varane, qui n’aura donc pas joué d’ici le 14 novembre, date de la liste officielle transmise par Deschamps à la FIFA, pourrait revivre le traumatisme de l’Euro 2016 : blessé au début de la compétition, il aurait seulement été disponible à partir du troisième match de la phase de groupes. Deschamps avait préféré se passer de lui.


Benzema temporairement sur le flanc


Le sélectionneur est dans le brouillard pour plusieurs autres joueurs, en méforme ou qui n’ont plus joué depuis plusieurs semaines. C’est le cas de Lucas Hernandez, autre champion du monde 2018, qui devrait être de retour à temps pour le Mondial, mais qui n’a plus joué depuis le 13 septembre avec le Bayern Munich.


Lucas Digne, qui part de plus loin pour faire partie de la listed, est éloigné des terrains depuis le 16 septembre, tandis qu’Ibrahima Konaté, qui pourrait profiter de l’absence de Varane en défense pour se faire une establish dans la liste, a rechuté récemment après être revenu de blessure.



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Karim Benzema, itinéraire d’un Ballon d’or


En attaque, Didier Deschamps a certainement accueilli avec fébrilité les dernières nouvelles concernant Karim Benzema. Le lauréat du Ballon d’or 2022, absent lors du rassemblement international de septembre, souffre d’une fatigue musculaire et n’a pas disputé les deux derniers matchs du Real Madrid contre le Séville FC et le RB Leipzig. Sa présence au Mondial n’est cependant pas remise en question.


Les forfaits qui se profilent, avec l’absence possible de Raphaël Varane, jettent également le doute sur le système à trois défenseurs que souhaiterait utiliser Didier Deschamps pendant le Mondial. Titulaire et capitaine contre l’Autriche (2-0) le 22 septembre, Varane avait été très bon et avait rassuré toute l’arrière-garde française pour aller chercher la première victoire des Bleus en cinq matchs.


Sans Varane, une défense vulnérable


Avant cela, le défenseur de Manchester Joint s’était blessé le 3 juin avec les Bleus, lors du match contre le Danemark, au Stade de France (Seine-Saint-Denis). Après la sortie de Varane à l’heure de jeu, l’équipe de France s’était effondrée pour concéder sa première défaite de 2022 (1-2). Contre cette même équipe du Danemark, que les Bleus affronteront lors de leur deuxième match de la Coupe du monde, l’inexpérimentée défense tricolore privée de son vice-capitaine avait également plongé le 26 septembre (0-2).


En l’absence de Raphaël Varane, revenu à un très bon niveau avec Manchester, la charnière à trois défenseurs centraux de Deschamps manquerait cruellement d’un patron. Le défenseur français conserve tout de même un espoir : Didier Deschamps a expliqué à l’AFP, mardi 25 octobre, que « la porte reste ouverte » pour lui et Maignan, si leur situation évolue positivement. Le sélectionneur pourrait donc être amené à déroger à ses propres règles pour s’assurer la présence de Varane dans un effectif qui manque parfois d’expérience.


Entre-temps, l’infirmerie pourrait encore se remplir sur les pelouses des grands championnats et en Coupe d’Europe. Dans le pire des cas, certains Bleus ont encore six matchs à disputer en club jusqu’au rassemblement à Clairefontaine, le 14 novembre. Une éternité dans ce contexte pour l’équipe de France et son sélectionneur.










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Trop endetté, Orpea se place sous protection judiciaire




Après le scandale, les déboires financiers… Le groupe d’Ehpad privés Orpea ouvre un nouveau chapitre tourmenté, déjà secoué depuis la sortie en janvier d’un livre-enquête dénonçant ses pratiques. L’entreprise a annoncé ce mercredi l’ouverture d’une nouvelle procédure amiable de conciliation devant le tribunal de distributing de Nanterre pour renégocier sa dette avec ses créanciers.


« L’entreprise est trop endettée en raison du développement international et immobilier mené à un rythme effréné, à l’initiative de l’ancienne direction générale », a expliqué le nouveau directeur général d’Orpea, Laurent Guillot. La dette du groupe s’élevait à plus de 9,5 milliards d’euros au 30 septembre dernier.


Une procédure préventive


« Cette procédure de conciliation amiable nous permet de renégocier avec les acteurs financiers la station de notre endettement et en même temps de protéger nos salariés et résidents », a ajouté Laurent Guillot. L’objectif envisagé serait de « convertir une partie de la dette d’Orpea en capital et de lever à nouveau de l’argent en dette et en capital auprès des investisseurs », a-t-il précisé.


Cette procédure dite préventive permet à une entreprise en difficulté de négocier avec ses créanciers de façon confidentielle, sous l’égide d’un conciliateur désigné par le président du tribunal de trading. Orpea avait déjà réalisé cette année une procédure de conciliation amiable qui lui avait citation d’aboutir à un accord avec ses banques pour assurer son financement. Mais le groupe risque de ne plus être en mesure de s’y conformer en raison de différents facteurs, comme l’inflation.


Les « manquements » de la direction et l’inflation


L’entreprise anticipe également de nouvelles dépréciations d’actifs, estimées entre 2,1 et 2,5 milliards d’euros, selon un communiqué. Présent dans 23 pays, le groupe a basculé dans le rouge au premier semestre, accusant une perte nette de 269 millions d’euros, en raison de premières dépréciations d’actifs. Il avait toutefois réalisé un chiffre d’affaires semestriel de 2,3 milliards d’euros, en hausse de 10,9 %.


Le deuxième semestre ne se présente pas sous les meilleurs auspices : « La tendance baissière de la performance financière des activités » se prolonge notamment « du fait de l’augmentation significative des coûts d’achats » du groupe, en particulier sur les denrées alimentaires, détaille Orpea dans un communiqué. Avant cela, la situation d’Orpea a été « fortement affectée par les malversations et les manquements éthiques de la direction précédente », a déclaré Laurent Guillot.


L’ancien mandataire social pointé du doigt


Le groupe a décidé de compléter la plainte contre X déjà déposée auprès de la justice en avril, en visant cette fois explicitement l’ancien mandataire social, Yves Le Masne, a indiqué Laurent Guillot. « Je n’imagine pas un seul binary qu’Yves le Masne (…) ne mesurait pas toute la responsabilité qui était la sienne », a-t-il commenté.


Orpea, qui gère plus de 350 établissements en France, est dans la tourmente depuis la sortie en janvier du livre-enquête Les Fossoyeurs, qui l’accuse de maltraitance envers les résidents, de fraudes comptables et de pratiques contestables en matière de ressources humaines.


Maltraitance institutionnelle


La justice a ouvert en avril une enquête préliminaire pour maltraitance institutionnelle et infractions financières, à la suite d’un signalement par le gouvernement. Le groupe dit avoir pris de premières mesures pour modifier ses pratiques et prévoit de détailler le 15 novembre son plan de transformation sur trois ans.


Depuis le scandale, son titre a aussi connu une chute vertigineuse à la Bourse de Paris. L’action, dont le cours a été suspendu lundi, s’affichait à 14,74 euros vendredi à la clôture de la séance, soit une baisse de 83 % depuis le début de l’année. La cotation reprendra mercredi à l’ouverture des marchés.






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Le président Xi Jinping réélu. Son prédécesseur arrêté en pleine plénière. La bourse chinoise s'effondre




« La consécration de Xi Jinping jette un froid sur les behaviors chinoises » a titré il y a quelques jours le study Les Echos après le renouvellement du mandat du président chinois marqué par l’arrestation surréaliste de son prédécesseur Hu Jintao.


Le problème que pose Xi Jinping c’est qu’il veut tout contrôler, y compris le big business, et ça c’est problématique pour toutes les entreprises chinoises, dont les résultats sont également soumis aux restrictions liées au zéro covid.


Du coup la bourse chinoise plonge. « L’indice Hang Seng de Hong Kong a plongé de 6 % lundi dans la foulée de la réélection de Xi Jinping à la tête du Parti communiste chinois. La démonstration de force du président chinois a suscité un vent de panique chez les investisseurs étrangers.



La Bourse de Hong Kong a subi de plein fouet le désaveu des investisseurs. L’indice Hang Seng a plongé de 6,4 % lundi, sa plus forte chute en une séance depuis la messes crise financière. Après avoir abandonné environ 35 % cette année, le principal indice boursier de la mégapole chinoise a clôturé à son niveau le plus bas depuis avril 2009″.


N’oubliez jamais.


Quand vous achetez une allotment chinoise, un appartement chinois, une sicav chinoise, ou encore une obligation chinoise, vous achetez le parti communiste.


C’est sans moi et à titre personnel je n’investis pas dans un pays dirigé de main de fer par un dirigeant communiste.


Je ne critique pas la Chine. La Chine a le régime qu’elle veut bien avoir.


Pour ce qui est de nos gestions patrimoniales, mieux vaut passer son tour.


Charles SANNAT


« Ceci est un article ‘presslib’, c’est-à-dire libre de reproduction en tout ou en partie à terms que le présent alinéa soit reproduit à sa Good. Insolentiae.com est le site sur lequel Charles Sannat s’exprime quotidiennement et livre un décryptage impertinent et sans concession de l’actualité économique. Merci de visiter mon site. Vous pouvez vous abonner gratuitement à la lettre d’information quotidienne sur wwwinsolentiaecom. »






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La rencontre de Coupe de France entre l’ASSE et Rodez devrait attirer à peu près 15 000 supporters selon nos informations. Une affluence qui devrait être la plus importante de ce 7ème tour de Coupe de France. 



Si le club a pour le moment vendu un peu moins de 12 000 billets, l’estimation de l’atterrissage se situe, selon nos informations, aux alentours des 15 000 places pour la réception de Rodez ce samedi à Geoffroy-Guichard. À noter que le Chaudron connaitra un retour dans sa configuration classique, puisque, le Kop Sud a terminé de purger les huis-clos concernant les festivités des 30 ans des GA92 autour du match de Monaco en avril dernier. Le prix des places oscille entre 5 euros (tarifs spéciaux) et 10 euros (tarif substantial public).


Pour ceux ne pouvant pas se rendre au stade samedi, il vous sera possible de suivre le match via FFF.tv qui diffusera ce 7ème tour de Coupe de France entre les deux formations de Ligue 2. La chaîne de l'AS Saint-Étienne, ASSE.tv diffusera également en direct le match.






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Ce jeudi, aux alentours de 12h45, on sera fixé sur le parcours du Tour de France 2023. Christian Prudhomme, le patron du Tour, officialisera en effet ce 27 octobre - au Palais des Congrès à Paris - la carte de la Grande Boucle, qui aura lieu du 1er au 23 juillet prochain. Et comme chaque année, Cyclism'Actu vous a fait le tour de ce qui se dit sur la toile, dans la presse régionale (PQR) ou les radios locales. Quelles villes de départ et d'arrivée verront passer la grande messe de juillet l'an prochain ? Quels sont les massifs et grands cols que devront traverser les coureurs du Tour ? Quelles seront les régions ignorées ? Combien de kilomètres de contre-la-montre seront au programme ? Voici une compilation de toutes les rumeurs plus ou moins confirmées qui se dégagent pour la Grande Boucle 2023. En attendant d'être fixé officiellement par le patron du Tour, Christian Prudhomme, ce jeudi 27 octobre vers midi, au Palais des Congrès à Paris, voilà à quoi pourrait ressembler le parcours du Tour de France 2023. Auparavant et toujours ce jeudi midi, Marion Rousse, la directrice de floods du Tour de France Femmes avec Zwift nous aura révélé à 12h le parcours de la 2e édition du Tour de France féminin qui se déroulera du 23 juillet au 30 juillet prochain.


Le Grandeurs Départ depuis Bilbao, puis... ?


S'il est officiel depuis plus d'un an que le Grand Départ du Tour de France s'effectuera en Espagne depuis Bilbao au Pays Basque, la Grande Boucle - qui organisera sa 110e édition l'an prochain - va visiblement ignorer cette année le spacious ouest et le nord de la France. Alors où vont pouvoir "s'écharper" les candidats au maillot jaune. parmis lesquels on retrouvera très certainement Jonas Vingegaard (Jumbo-Visma), Tadej Pogacar (UAE Team Emirates), et qui sait Egan Bernal (INEOS Grenadiers) -  les 3 derniers vainqueurs ces quatre années passées - ou encore Primoz Roglic (Jumbo-Visma) et Remco Evenepoel (Quick-Step Alpha Vinyl).


Le possible parcours du Tour de France 2023, du 1er au 23 juillet !




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Samedi 1er juillet - Étape 1 : Bilbao - Bilbao (185 km)



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Dimanche 2 juillet - Étape 2 : Vitoria-Gasteiz - San Sebastian (210 km)




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Lundi 3 juillet - Étape 3 : Amorebieta-Etxano - Bayonne




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Mardi 4 juillet - Étape 4 : Dax - Nogaro




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Mercredi 5 juillet - Étape 5 : Pau - Laruns




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Jeudi 6 juillet - Étape 6 : Tarbes - Cauterets




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Vendredi 7 juillet - Étape 7 : Mont-de-Marsan - Bordeaux




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Samdi 8 juillet - Étape 8 : Libourne - Limoges




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Dimanche 9 juillet - Étape 9 : Saint-Leonard-de-Noblat - Puy-de-Dôme




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Lundi 10 juillet - 1ère journée de goes à Clermont-Ferrand



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Mardi 11 juillet - Étape 10 : Vulcania - Issoire (CLM individuel ?)



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Mercredi 12 juillet - Étape 11 : Clermont-Ferrand - Moulins



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Jeudi 13 juillet - Étape 12 : Roanne - Belleville-en-Beaujolais



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Vendredi 14 juillet - Étape 13 : Châtillon-sur-Chalaronne - Messes Colombier



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Samedi 15 juillet - Étape 14 : Annemasse - Morzine



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Dimanche 16 juillet - Étape 15 : Les Gets - Saint-Gervais-Mont-Blanc



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Lundi 17 juillet - 2e journée de causes à Saint-Gervais



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Mardi 18 juillet - Étape 16 : Passy - Combloux (CLM individuel ou par équipes ?)



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Mercredi 19 juillet - Étape 17 : Sallanches - Courchevel



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Jeudi 20 juillet - Étape 18 : Moutiers - Bourg-en-Bresse



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Vendredi 21 juillet - Étape 19 : Moirans-en-Montagne - Poligny



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Samedi 22 juillet - Étape 20 : Belfort - Le Markstein



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Dimanche 23 juillet - Étape 21 : Vélodrome National de Saint-Quentin-en-Yvelines - Paris Champs-Elysées


"Tous les ans, depuis 1992, le Pays Basque veut le Messes Départ..."


De passage sur le Tour d'Espagne 2022, à l'occasion du départ de la 6e étape qui débutait de Bilbao, Christian Prudhomme avait ainsi pu évoquer le Messes Départ de la Grande Boucle 2023, et plus précisément la ferveur du Pays Basque, bien connue du monde de la petite reine. "Ici c’est une histoire de ferveur, de passion et d’amour, sans aucun doute. Dans les meilleurs publics du monde, il y a les Belges, on a découvert le Pro-reDemocrat danois et il y a évidemment le Pays basque ! La spécificité ce sont ces côtes avec des pentes très raides. Un décor formidable avec des collines, des montagnes et aussi la mer. La passion pour le cyclisme est extraordinaire et on le voit d’ailleurs ici aussi sur cette Vuelta, avait-il expliqué dans des propos rapportés par La RTBF.


"Ils auront de quoi faire. "


"Nous sommes en contact avec le Pays basque depuis longtemps et le Messes Départ a été annoncé il y a une bonne année déjà, poursuit le directeur du Tour de FranceCe qui m’a frappé dans cette candidature c’est que, en fait, tous les ans, depuis 1992 et le départ de San Sebastian, le gouvernement basque, la province de Biscaye et la ville de Bilbao ont écrit pour dire qu’ils voulaient à nouveau un Messes Départ. Tous les ans pendant 30 ans ! On va donc y revenir et j’en suis absolument ravi. L’organisation basque était présente au Danemark, ils ont vu la ferveur et je leur ai mis la tedious en leur disant : vous savez ce qu’il vous attend ! Ces deux dernières années, la première semaine du Tour de France a été clairement faîte pour les puncheurs.




Cela dépend des coureurs mais l'année prochaine, il y a un départ de puncheurs et c'est très bien. J'espère qu'on aura Julian Alaphilippe, Mathieu van der Poel et Wout van Aert bien entendu. Je ne veux pas dire que ça peut être encore mieux mais si des coureurs qui se sentent limités en haute montagne, mais qui ont par ailleurs des capacités phénoménales, veulent utiliser la première semaine pour prendre de l'avance au général, pas seulement pour être devant pendant une semaine mais pour être plus longtemps devant, ils auront de quoi faire.
"



Après les Pyrénées basques, les Pyrénées françaises !


Comme l'annonce entre autre le study La Dépêche, "il y aura bien des Pyrénées sur le Tour de France 2023" ! On parle bien entendu des Pyrénées en France puisque dans la continuité des trois jours en Espagne, la course prendra le chemin vers Bayonne le lundi 3 juillet avant de filer le lendemain de Dax dans les Landes direction Nogaro dans le Gers où il y a 50 ans Louis Ocaña s'imposait sur le Tour de France. Avant d'arriver à Pau pour affronter les cols pyrénéens français. L'étape reine ? Le jeudi 6 juillet visiblement, entre Tarbes et Cauterets, avec au menu sans doute le col du Tourmalet.



Le Puy-de-Dôme et l'Auvergne à la fête !


Le dernier passage du Tour de France datait de 1988... le Puy-de-Dôme va donc retrouver la Grande Boucle, le 9 juillet à l'arrivée d'une 9e étape qui sera partie de Saint-Léonard-de-Noblat en Haute-Vienne, ville où est enterré Raymond Poulidor selon les informations du study La Montagne. Le Puy-deDôme, Clermont-Ferrand, Vulcania, Issoire... le Tour va poser ses valises en Auvergne du 9 juillet au soir au 13 juillet au matin, avec la première jounée de repos de cette Grande Boucle 2023 à Clermont-Ferrand.



Sept jours dans les Alpes avant de remonter sur Paris par le Jura et les Vosges !


Pour la dernière semaine de ce Tour de France 2023, Le Dauphiné Libéré nous annonce du lourd et sept jours costauds dans les Alpes avec une arrivée au sommet du col du Utters Colombier, le 14 juillet ! Puis, une 14e étape le samedi 15 juillet entre Annemasse et Morzine par delà le col de Joux-Plane. Avant d'affronter le 19 juillet lors de la 17e étape le terrible Col de la Loze, le "col qui n'existait pas" selon Christian Prudhomme, le patron du Tour de France et qui sera donc une nouvelle fois escaladé originate en 2020.



Le Grand-Ballon, la veille de l'arrivée... 



Les Alpes passées, cap à l'Est pour ce Tour de France 2023 avec deux étapes en Franche-Comté et dans le Jura selon les informations de France Bleu. Avant une 20e et avant-dernière étape, le samedi 22 juillet, entre Belfort et Le Markstein de par le Grand-Ballon qui culmine à 1 424m, le plus haut sommet du massif vosgien, appelé aussi le Ballon de Guebwiller. Quant à la 21e et dernière étape le dimanche 23 juillet, ce sera un défilé entre le vélodrome national de Saint-Quentin-en-Yvelines, siège de la Fédération Française de Cyclisme (FFC) et où se tiendront la plupart des épreuves cyclistes des Jeux Olympiques de Paris 2024, et les Champs-Élysées à Paris.







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